C.G. Jung sur l’animus

« L’animus peut se manifester avec […] dureté, et se montrer implacable. On se heurte subitement chez la femme à quelque chose d’obstiné, de froid, de totalement inaccessible. Un des thèmes favoris de l’animus, qui donne lieu à des ruminations sans fin, est : ‘La seule chose que je désire au monde c’est d’être aimée et il ne m’aime pas’. Ou encore : ‘Il n’y a que deux issues à cette situation, et elles sont également mauvaises.’ (L’animus ne croit jamais aux exceptions.) On peut rarement contredire une opinion venant de l’animus car elle est d’ordinaire vraie, d’une vérité très générale. Mais elle convient rarement à la situation particulière envisagée. C’est une opinion qui a l’air raisonnable, mais n’a rien à voir avec le problème posé. »
— C.G. Jung, L’Homme et ses symboles
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2 réflexions sur “C.G. Jung sur l’animus

  1. Toute femme possède ce côté masculin je crois…comme tous les hommes ont leur côté féminin. Comment chacun voit l’autre par ce qu’il, ou elle, dit, est une perception individuelle…et comme souvent l’erreur est humaine, les un/es et les autres ne se comprennent pas toujours!

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