Pour qui je peins

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J’en suis venue à me poser des questions sur la valeur et l’importance de mon art en ce monde, spécialement parce qu’il semble toucher très peu de personnes.
Vraiment très peu.
Je crois savoir pourquoi : trop de détails, pas assez de personnages humains ou bien ceux-ci ne sont pas au centre de l’image parce qu’en fait, ce qui m’importe le plus, c’est de montrer que tout est relié, le fond est aussi important que le premier plan.
C’est ce qui importe à l’Âme, la pluralité, l’abondance et le mystère subtil (d’où mes atmosphères nocturnes).
Je n’abandonnerai jamais cette approche pour m’adapter au “marché de l’art”.
Parce que je ne peins pas pour vendre.
Je ne peins même pas pour les gens.
Pas même pour mes amis.

Je peins pour l’Autre Monde.
Sa Reine et ses habitants.
Les dragons, les gobelins, les sorcières.
Je peins pour ceux qui sont totalement fous amoureux de la beauté de la Nature et ces précieux moments de paix et de grâce.
Ils voient au-delà et sont très sages à leur manière.
Ils m’aident à capturer ces belles visions, ces moments plein d’âme. Chaque fois que je peins, ils sont à mes cotés, guidant mes pas, m’enseignant. Je me sens comblée, bénie.
Et tellement reconnaissante.
Cela ne m’apporte aucune sorte de récompense en ce monde, mais ça m’apporte de la joie !
Donc… pour revenir à ce sentiment insidieux qui est venu s’immiscer entre mon art et moi récemment, j’aimerais l’écrire une bonne fois pour toutes : Je préférerais être une esclave (bien traitée) de l’Âme plutôt qu’une esclave (maltraitée) des attentes des autres au sujet de ce que l’art devrait être.

— Kundry Land

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