Megan McFeely : une interview Kosmos

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Photo credit: Jennifer Paige

J’ai commencé par une simple question qui a guidé mon cheminement :
— « Qu’est-ce que le Féminin ? »
J’ai interrogé  des personnes admirables qui incarnent ces aspects, afin de découvrir comment ils décriraient le Féminin, comprendre comment leur vie est affectée 
par le lien à cette partie d’eux-mêmes, et comment cette part s’équilibre avec leur côté masculin.
C’est une démarche personnelle, mais j’ai le sentiment que le sujet de ce film est aussi notre cheminement à tous vers l’unité, parce que tout comme vous, je suis un simple microcosme de ce macrocosme…
— Megan McFeely

KOSMOS | Le début du film, avec l’image de vous, enfant, est fascinant : « Avec ce genre de savoir, je n’étais ni considérée, ni en sécurité. J’ai dû faire un choix : sacrifier ce côté pour que le reste de moi survive jusqu’à l’âge adulte. »
Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette capacité particulière de perception et de connaissance que vous aviez, enfant, et ce qui vous apparaît relever tout particulièrement du principe féminin ?

Megan McFeely | Comme tant d’autres, je crois, j’étais le genre d’enfant qui savait quand quelqu’un cachait quelque chose ou qui savait ce qu’une personne pensait. Pour moi, il s’agit d’intuition, certains appelle ça de la voyance. Je posais des questions sur des choses qui m’apparaissaient incohérentes ou contradictoires. Laissez-moi vous dire que cela n’était pas très apprécié et mettait les adultes très mal à l’aise — en particulier mon père. Il était procureur fédéral et vivait dans le monde concret, rationnel, causal, et la sagacité dont je faisais preuve le dérangeait. J’avais accès à un savoir qui provenait de ce que je ressentais ou qui était comme « téléchargé » en moi… et je savais. 

D’où ce savoir acausal provient-il,  je l’ignore, mais en tant qu’êtres humains, nous avons accès à des domaines cachés, à des choses que nous ne comprenons pas vraiment, que nous ne voyons pas avec nos yeux de chair et auxquelles nous n’avons pas accès avec notre esprit rationnel. Peut-être cela vient-il de l’inconscient ou du monde qui nous entoure, mais cela survient sous forme de sentiment, d’une impression, d’une évidence. Je crois que cette aptitude est féminine — chez les hommes comme chez les femmes. Nous n’avons pas valorisé ce type d’accès à la connaissance parce que nous ne comprenons pas son origine, et nous ne pouvons le valider par les méthodes scientifiques si bien que, souvent, nous n’en tenons pas compte, ou pire, nous le méprisons.

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KOSMOS | À quel moment avez-vous décidé de faire ce film ? Quel a été le « point de non-retour » ?

Megan McFeely | Cela a pris 5 ans, et il y a eu des périodes pour ce que j’appellerais des mises au point. Je devais faire face à mes peurs et puis lâcher prise, m’autorisant, à chaque étape du chemin, à devenir plus vulnérable. Encore et toujours, je devais laisser aller la peur d’être une ratée, la crainte que tout cela était le cheminement d’un ego démesuré, la peur d’être vue, jugée, et même moquée. Et en plus de cela, je ne savais pas vraiment ce que je faisais ; du coup, j’ai dû faire confiance au processus.

Le véritable point de non-retour, c’est quand le film a été terminé et que j’ai organisé une projection pour des amis et la famille. Je me suis mise à nue, mais je n’avais pas d’autre choix. Pour l’aspect narratif de l’histoire, je devais être dedans. Je devais être visible. Je devais lâcher prise.

J’imagine que ce qui est vrai aussi, c’est que j’avais un grand besoin d’être vue. Le besoin de rester cachée et celui d’être vue m’ont travaillée — et continuent de me travailler. Je pense que c’est humain de lutter avec ça, et la réalisation de ce film n’est rien d’autre qu’un processus particulièrement humain et une leçon d’humilité.

KOSMOS | Dans votre film, le Féminin est décrit à la fois comme celui qui donne et celui qui reçoit. Pouvez-vous développer ces deux aspects ?

Megan McFeely | C’est drôle. J’ai passé toutes ces années à essayer de comprendre ce qu’est le Féminin, et je ne sais toujours pas. Je ne peux pas « LA » décrire. Je sais seulement que j’arrive à m’écouter davantage et à me faire davantage confiance.

A travers cette expérience, et mon cheminement, je suis devenue plus vulnérable de façon à être capable d’accueillir une énergie particulière, destinée à me transformer ; mais, à un moment donné, cela passe aussi à travers vous et est rendu à la communauté. Cette énergie, cette force de vie, est appelée Shakti dans la religion hindoue. Comme on dit en Inde, les femmes sont Shakti parce que nous incarnons la force créatrice de la nature. Pour citer Elinor Gadon, professeur émérite, qui apparaît dans le film, « Ce sont comme des vagues d’énergie qui émanent de vous. » En ce sens, ce qui est réceptif est aussi un don et s’inscrit dans un cycle. Je crois que cela se passe de la même façon pour les mères ou les artistes par exemple. Ils reçoivent une graine/l’inspiration, la gardent au dedans d’eux-mêmes, et donnent naissance à quelque chose. Dans l’idéal, l’amour s’adresse ensuite à l’enfant ou à la communauté. Et puis, peut-être, le processus se produit-il de nouveau.

KOSMOS | Si le monde extérieur est le reflet de l’intérieur, qu’est-ce que cela nous dit sur le besoin d’équilibrer le Masculin et le Féminin en chacun de nous ? L’intégration est-elle le but ?

Megan McFeely | Je crois que oui. C’est mon objectif. Quand j’explorais le Féminin à travers la réalisation de ce film, j’ai aussi dû développer mon Masculin. Parce que je suis une personne très énergique et sociable, j’ai dû apprendre à me contenir, à poser des limites claires, et à ne pas envahir les autres sur le plan énergétique. J’ai dû apprendre à dire ‘non’ et me battre pour protéger ce que je pensais être juste pour ce projet, même si j’étais la cinéaste la moins expérimentée dans la pièce. J’ai dû approfondir et comprendre des trucs techniques — et la comptabilité, que je déteste. J’ai dû apprendre à ne pas me soucier de ce que les autres pensaient de moi, et à me tourner vers l’intérieur pour rechercher ce dont j’avais besoin. J’ai dû me connecter avec l’intérieur. Cela demande de la discipline — diriger mon attention vers l’intérieur — alors que j’étais si habituée à me tourner vers l’extérieur pour obtenir des réponses. Mon côté masculin et mon côté féminin évoluent donc ensemble. Ils ont besoin l’un de l’autre.

KOSMOS | Vous avez dit que l’Inde représentait à vos yeux le Féminin. Et pourtant, en Inde, comme dans la plupart des endroits, il y a beaucoup de violence envers les femmes et d’injustice en matière de genre. Etait-ce pour vous une façon de vous déconnecter ?

Megan McFeely | Oui. C’est désolant. Je savais que les femmes n’étaient pas considérées mais, avant que j’aille là-bas, je n’avais pas vraiment mesuré le degré d’injustice.

L’Inde est un endroit très féminin ; nous avons beaucoup à apprendre de sa culture et de ses voies, et nous devons nous rappeler que la brutalité est aussi un aspect du féminin lié au cycle de la mort et de la renaissance. Il est présent dans toutes les cultures, mais en Inde cette dynamique, représentée par la déesse Kali, est bien visible dans les rues. Rien n’est à l’abri du regard. La vie se déroule. La mort survient.

À mon sens, chaque culture est en évolution, tout comme le sont les individus. En Amérique, nous devons équilibrer le Masculin grâce au Féminin et, en Inde, ils apprennent à équilibrer le Féminin grâce au Masculin. De plus en plus de femmes, en Inde, poursuivent l’intégration du Masculin à travers le développement de l’esprit et l’éveil à la psychologie, accédant à leur propre sens de l’équilibre et à leur pouvoir. Les femmes américaines, de leur côté, renouent avec le Féminin afin de trouver l’équilibre. Tout est en mouvement vers l’unité et, tous, nous sommes l’expression de cela.

KOSMOS | Megan, vous dites que votre désir profond est de servir. Ce film est une belle illustration de cela. Quel est votre prochain projet ?

Megan McFeely | Je vous remercie. Ce que vous dites me touche au cœur. La suite, c’est ce qui se passe à présent. Je souhaite accompagner ce film, parler aux femmes et aux hommes de leurs expériences du Féminin, comment ils le vivent, ou pas, dans leur vie et pourquoi se serait important. Grâce à ce projet, j’apprends à écouter et à soutenir les mouvements de la vie. Je me rends bientôt en Egypte pour la projection du film, puis à Los Angeles, en avril. Et, honnêtement, je ne sais pas ce qui m’attend. ELLE est aux commandes.


Megan McFeely est la productrice et la réalisatrice de As She Is. Avant de se lancer dans son premier projet de film, Megan McFeely a travaillé pendant 25 ans dans le domaine des relations publiques et de la communication pour des organisations à but non lucratif et des entreprises. Elle travaille actuellement pour une émission de télévision, Global Spirit, en tant que directeur de artistique et producteur associé. Elle a également écrit pour le Huffington Post et le Contemplative Journal sur sa démarche pour une vie authentique.

Article original paru sous le titre A Kosmos Interview with Filmmaker, Megan McFeely dans Kosmos Journal 
Traduction : Michèle Le Clech, avec l’aimable autorisation de Megan McFeely
Site internet : As She Is

Traduction et sous-titrage du film : Michèle Le Clech, Nelly Delambily, Lucie Poulain

Traductions sous licence Creative commons
Les traductions sont mises à disposition selon les termes de Licence Creative Commons

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As She Is : la conscience féminine

ASIAs She Is, un film inspirant sur la conscience féminine, une quête magnifique et envoûtante de ce que pourrait véritablement être le Féminin. Ce film m’a enchantée, transportée dans l’expérience de l’indicible.
— Joanna Macy, auteur, éco-philosophe, pacifiste (1)

As She Is, le film de Megan McFeely,
disponible dans sa version sous-titrée en français
Film américain, 40 mn

Face aux réalités préoccupantes qui se présentent à l’échelle mondiale, As She Is évoque les vérités intemporelles, telles que l’amour, la beauté et l’harmonie, et met en lumière ce qui perpétue de longue date les injustices sociales.
A travers les images et la bande son qui les accompagne à merveille, le film est une méditation opportune sur la sagesse du Féminin. Il rappelle notre lien, vital, à la terre et montre comment les modes de compétition et de domination peuvent laisser place, individuellement et collectivement, aux valeurs d’interdépendance et d’appartenance qui caractérisent le Féminin — restaurant l’équilibre personnel et celui d’un monde troublé. 

Un témoignage d’actualité, indépendant et hors catégorie
Megan McFeely, ancien cadre dans l’univers des nouvelles technologies, a vu trois événements tragiques bouleverser sa vie en moins de trois semaines.
— “C’est un film sur mon cheminement vers la totalité, mais je suis un simple microcosme dans cette culture…”
A la fois engagé et contemplatif, le film de Megan examine les racines de la crise culturelle actuelle et rappelle la capacité de chacun à agir sur le Tout.
C’est aussi un film autoproduit et co-financé par la collectivité, hors des sentiers battus, qui associe documentaire, témoignages personnels et poésie.

Un film émouvant, positif… et dans l’air du temps
Qui sommes-nous en tant qu’êtres humains, au plus profond de nous, lorsque nous ne sommes plus définis par notre culture, nos traditions, nos selfies et nos attentes ?
As She Is retrace le voyage intérieur d’une femme qui cherche à retrouver, et à vivre, son authentique nature de femme.
Poser un regard différent sur les choses, retrouver un mode de connaissance instinctif, renouer avec un savoir inné, n’est pas hors de notre portée. C’est aussi simple que de se rappeler notre nature féminine qui nous relie à toute chose. Ce film magnifique, envoûtant et tout à fait d’actualité, revisite notre capacité à être en lien, à recevoir, à fusionner et incarner le pouvoir transformant du Féminin.

Maintenant disponible en ligne
As She Is, un film documentaire américain, 40 mn
Traduction : Lucie Poulin, Michèle Le Clech, Nelly Delambily
Sous-titrage : Nelly Delambily
Retrouvez le film en streaming sur Vimeo à l’adresse suivante : As She Is (version sous-titrée en français).


Quelques échos
Emouvant, inspirant  — et troublant dans le bon sens du terme —, As She Is nous entraîne dans les pas de Megan McFeely tandis qu’elle redécouvre et se réapproprie les qualités féminines de la psyché, qualités négligées et refoulées en Occident depuis des millénaires, et pourtant indispensables à notre survie et à notre complétude en cette période de crise planétaire mais aussi d’opportunités nouvelles.
Ce film pertinent, courageuse célébration du Féminin, qui laisse place à la vulnérabilité, mêle de façon fort élégante histoire personnelle et conversations, chacune accompagnée d’une musique saisissante et de superbes images de notre planète sauvage et foisonnante.
Tandis qu’avec courage elle se dévoile as she is [telle qu’elle est], Megan appelle en chacun de nous la véritable essence féminine, telle qu’Elle est.
— Bill Plotkin, auteur de Soulcraft: Crossing into the Mysteries of Nature and Psyche and Wild Mind: A Field Guide to the Human Psyche

(1) Joanna Macy est aussi spécialiste en science des systèmes complexes et en écologie profonde, auteur de Ecopsychologie pratique et rituels pour la Terre : Retrouver le lien vivant avec la nature

 

As She Is, le film : lueurs d’espoir pour 2018

ASI

Megan McFeely: As She Is, Restoring Sacred Balance

As She Is un film inspirant sur la conscience féminine, une quête magnifique et envoûtante de ce que pourrait véritablement être le Féminin.
Ce film m’a enchantée, transportée dans l’expérience de l’indicible.
— Joanna Macy (1)

En guise de vœux pour cette année nouvelle, et pour la commencer de belle façon, j’ai l’immense plaisir de vous annoncer la mise en ligne du film de Megan McFeely, As She Is, dans sa version sous-titrée en français — une traduction à laquelle je suis ravie d’avoir participé.
Ce film traite d’un sujet qui me tient tout particulièrement à cœur puisqu’il s’agit de l’équilibre entre les principes Féminin et Masculin.
Si vous n’avez pas encore eu l’opportunité de visionner ce petit bijou — ou si vous souhaitez le revoir —, je vous invite à vous rendre à l’adresse suivante : As She Is

Je ne résiste pas à l’envie de vous souhaiter, à tous, une excellente année à venir, dans la ronde des saisons de l’âme et dans des échanges qui fleurent bon l’authenticité, accueillant l’alternance des contraires, et admirant l’immense pouvoir de transformation dont la nature a le secret.
De tout cœur.

Sans doute l ‘avez-vous remarqué : notre attente — d’un amour, d’un printemps, d’un repos — est toujours comblée par surprise.
Comme si ce que nous espérions était toujours inespéré.
Comme si la vraie formule d’attendre était celle-ci : ne rien prévoir, sinon l’imprévisible.
Ne rien attendre, sinon l’inattendu.
(1)

— Michèle

(1) Christian Bobin, Eloge du rienFata Morgana éditions

Traduction : Lucie Poulain, Michèle Le Clech, Nelly Delambily
Sous-titrage : Nelly Delambily

Quelle place pour les femmes dans le monde de demain ?

Woman, le nouveau film de Yann Arthus-Bertrand & Anastasia Mikova

Il y a quelque chose dans la voix des femmes, elles ont une vision différente, pas mieux ou moins bien mais différente, alors pourquoi ne pas essayer de trouver des solutions pour notre Terre en les écoutant.”
— Anastasia Mikova

Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, je suis heureux de vous annoncer le tournage de notre nouveau film WOMAN.
2 ans de tournage. 3000 interviews.

Sortie prévue en 2019.


Voir également l’article sur Cheek Magazine

Une idée folle…

— Documentaire réalisé par Judith Grumbach, produit par Ashoka France

Tourné dans neuf établissements scolaires — publics et privés, de la maternelle au collège, aux quatre coins de la France — Une Idée Folle pose la question du rôle de l’école au XXIe siècle.
A quels défis les citoyens de demain vont-ils devoir faire face et comment les y préparer ?
En cultivant l’empathie, la créativité, la coopération, la prise d’initiatives ou encore la confiance et soi et l’esprit critique chez les élèves en parallèle des savoir fondamentaux, les enseignants de ces écoles font le rêve fou de former une future génération de citoyens épanouis et responsables qui auront à coeur de transformer positivement la société qui les entoure.

— Pas de sortie en salle prévue mais il est possible de contacter Ashoka pour organiser des projections dans ou en dehors d’un cadre scolaire.

Le but de l’éducation
[…] il y a souvent des débats autour de l’éducation qui vont dans la mauvaise direction. Parce que les gens commencent par parler des mauvais sujets : ils parlent d’abord de contenu ou bien de pédagogie ou — malheureusement — d’évaluation avant de parler de quoi que ce soit d’autre.
[…] Nous devrions parler d’objectif en premier lieu.
Ken Robinson

Car l’esprit n’est pas comme un vase qu’il ne faille que remplir. À la façon du bois, il a plutôt besoin d’un aliment qui l’échauffe, qui fait naître en lui une impulsion inventive et l’entraîne avidement en direction de la vérité.
— Plutarque, Comment écouter

Un livre : Bernard Collot, L’Ecole du troisième type

Alphabet

De la France à la Chine, de l’Allemagne aux Etats-Unis, «Alphabet» remet en cause un système éducatif totalement axé sur la compétition et les résultats quantitatifs au détriment des capacités imaginatives. 

« Nous avons un pouvoir extraordinaire.
Le pouvoir de l’imagination.
La culture humaine, sous toutes ses formes, est le résultat de cette faculté unique. De cette faculté est née l’incroyable diversité de la culture humaine, l’esprit d’entreprise, l’innovation. 6 000 langues différentes parlées aujourd’hui sur terre. Nous sommes l’espèce qui a donné naissance à Hamlet. À la musique de Mozart, à la révolution industrielle, au hip-hop, au jazz, à la mécanique quantique, à la théorie de la relativité, au moteur à réaction. Et à toutes ces choses qui caractérisent l’incroyable ascension de notre culture.
Mais je pense aussi que nous détruisons systématiquement cette faculté chez nos enfants… »

— Ken Robinson


Voir aussi : le MOOC Education des Colibris 

En quête de sens : la transformation intérieure

« En juin 2011, alors que le tournage du film En quête de Sens est terminé et le montage déjà bien entamé, une tante de Marc, parle avec enthousiasme aux réalisateurs d’un sage qui a beaucoup marqué sa quête de sens.
Cet homme, c’est Arnaud Desjardins qui, âgé de 88 ans pourrait passer prochainement de l’autre côté… A travers ses voyages, cet auteur et réalisateur fût le premier à faire connaître au grand public, les grands maîtres de sagesse de diverses traditions…
Il a ensuite partagé ces enseignements dans de nombreux livres sur la connaissance de soi…
[…]
Conscients que ce témoignage est précieux l’équipe de Kamea Meah Films, à travers le réalisateur Antoine Meyer, propose d’entourer le témoignage d’Arnaud Desjardins d’autres d’interviews qui n’avaient pas trouvé place dans le film En Quête de Sens…

Voici donc un film de 26 min qui vient poser la question de la connaissance de soi, de l’ego, de son impact au quotidien et dans la société… En dehors des idéologies religieuses, un film qui pose la question de la transformation intérieure comme un acte de rébellion face à une société marchande et matérialiste…